madame olive AS

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Madame Olive n’est certes pas une assistante sociale conforme au schéma…

Elle n’hésite pas à menacer de suspendre le RMI aux membres de l’assistance qui ne se tiendraient pas comme il faut, engageant chacun à se rendre à l’ANPE pour ne pas mettre au chômage les employés.

« Amis démunis, bonsoir et bienvenus à notre réunion d’insertion ! »

Au programme, chansons, danse, défilé de mode, strip tease et pétage de plombs, le tout en cultivant le look ringard à la limite du mauvais goût. Armée d’anecdotes vécues (eh oui, notre amazone de la zone est elle-même assistante sociale !), la comédienne mêle détresse humaine et humour pour mieux nous amener au bord de sa folie.

Spectacle musical burlesque et déjanté.
billetreduc.com


    Le lac Vostok pourrait révéler de nouvelles formes de vie

    Le lac Vostok pourrait révéler de nouvelles formes de vie

    AFP Sciences 09/02/2012 15:11
    L’étude d’échantillons provenant du mystérieux lac Vostok, atteint par des chercheurs russes sous près de quatre kilomètres de glace dans l’Antarctique, pourrait générer des révélations sur l’évolution de la Terre et même de nouvelles formes de vie, estimaient jeudi des scientifiques. 

    « Il est possible, même si c’est peu probable, que des micro-organismes jusqu’ici inconnus de l’homme soient découverts » dans ce lac situé dans l’un des endroits les plus inaccessibles de la Terre, a déclaré à l’AFP Guerman Leïtchenkov, de l’Institut russe de recherche scientifique.

    « Des micro-organismes ont peut-être évolué et se sont accommodés à ces conditions rudes » sous la calotte glaciaire du pôle Sud, a ajouté ce spécialiste des ressources de l’Antarctique.

    Vladimir Syvorotkine, de la prestigieuse Université d’Etat de Moscou, est plus affirmatif encore, et pense que « les biologistes vont y découvrir des bactéries inconnues » à ce jour.

    Après deux décennies de forage, une équipe russe a réussi à atteindre dimanche ce lac isolé de la surface depuis des centaines de milliers d’années, à 3.769,3 mètres de profondeur.

    Les scientifiques russes envisagent d’atteindre le fond du lac Vostok au cours des années 2013-2014, a indiqué Sergueï Boulat, spécialiste de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg, observant que la profondeur de l’eau en dessous du trou de forage était estimée à 600-700 mètres.

    L’eau du lac Vostok, grand comme le lac Ontario, est restée liquide grâce au réchauffement géothermique et à l’isolation par la couverture de la glace.

    « Si on découvre une vie microbienne dans ces eaux à forte concentration d’oxygène, ce sera la plus grande découverte, dans la mesure où une telle forme de vie est jusqu’ici inconnue sur Terre », selon M. Boulat.

    Déjà en 2010, des chercheurs américains avaient découvert au fond d’un lac de Californie une bactérie capable de se développer à partir de l’arsenic — nouvelle forme de vie qui a bouleversé la recherche sur la vie.

    Le directeur de l’expédition russe, Valeri Loukine, a indiqué mercredi que les premiers échantillons seraient prélevés en décembre, lors du prochain été dans l’Antarctique.

    « Dans les couches de sédiments, il y a des informations sur les changements de la nature et du climat depuis 15-20 millions d’années dans le centre de l’Antarctique », estime M. Leïtchenkov.

    La découverte de telles informations, si elle se confirme, serait « unique », dans la mesure où « nous disposons pour le moment de très peu de données sur cette partie de l’Antarctique », continent recouvert en quasi-totalité de glace, a-t-il ajouté.

    Mais « il faudra mettre au point une technologie de forage fiable du point de vue de la sécurité, afin d’éviter toute pollution », a estimé M. Leïtchenkov.

    Des voix se sont déjà élevées pour dénoncer les forages effectués par les Russes par une température moyenne de -50°C, des scientifiques français et britanniques s’inquiétant des risques de pollution.

    Le professeur Martin Siegert, directeur de l’Ecole de géosciences de l’Université d’Edimbourg, a ainsi relevé que les Russes utilisaient du kérosène autour de leur trou de forage pour l’empêcher de se refermer.

    Jusqu’au début des années 2000, une équipe française était impliquée dans les travaux au lac Vostok, mais elle s’est arrêtée pour ne pas polluer, alors que les Russes ont continué pour une « question de prestige national », selon le Français Jean Jouzel, directeur de recherche au Commissariat à l’énergie atomique (CEA).

    Signe de l’importance de cette expédition pour Moscou, le ministre russe des Ressources naturelles et de l’Ecologie, Iouri Troutnev, s’est rendu la semaine dernière sur le site du forage.

    Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande

    Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande
    • AFP Sciences 03/02/2012 20:17

    Des scientifiques ont découvert un crustacé géant dans les eaux au large de la Nouvelle-Zélande, mesurant dix fois la taille normale de l’espèce à laquelle il semble appartenir, a-t-on appris vendredi.


    L’animal ressemble à une crevette géante dénuée de carapace et a été trouvé lors d’une expédition à la fosse océanique de Kermadec, auNord de la Nouvelle-Zélande, par des scientifiques de l’unité de recherche marine de l’université d’Aberdeen et de Wellington.

    Cet amphipode mesure 28 centimètres, alors que les amphipodes font 3 cm maximum. Le crustacé a été découvert alors que les scientifiques vidaient des pièges tendus par leur bateau, au-dessus de la fosse de Kermadec.

    « Je me suis arrêté et j’ai pensé +mais qu’est ce que c’est que ça!+ », a raconté le chercheur Alan Jamieson. « C’était comme si j’avais trouvé un cafard long de 30 cm ».

    L’expédition scientifique a filmé un autre amphipode long de 34 cm, qui n’a pas été capturé. « Ca vous montre juste que plus on cherche, plus on trouve », a déclaré Ashley Rowden, un autre scientifique présent.

    « Qu’un animal aussi gros et aussi susceptible d’attirer l’attention nous soit resté inconnu si longtemps démontre à quel point nous savons peu de choses sur l’habitat le plus profond de Nouvelle-Zélande, un endroit unique », a-t-il ajouté.

    Des amphipodes géants ont été découverts une seule fois par le passé, dans les années 80, au large de Hawaï, ont précisé les scientifiques.

    Les chercheurs doivent à présent déterminer si l’animal de la fosse de Kermadec est une nouvelle espèce et tenter de comprendre pourquoi ces créatures ont évolué de manière à devenir si énormes.

    The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore (2011)

    The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore (2011)


    Inspiré du passage de l’ouragan Katrina, mais aussi de Buster Keaton, du Magicien d’Oz et de l’amour des livres, « The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore » est une allégorie humoristique et poignante qui traite du pouvoir guérisseur des histoires. (allocine.fr)

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    Un ovni aurait été aperçu dans le ciel des Alpes-de-Haute-Provence/CIEL ! UN OVNI EN LORRAINE

    Un ovni aurait été aperçu dans le ciel des Alpes-de-Haute-Provence/CIEL ! UN OVNI EN LORRAINE
    AFP Insolite 26/01/2012 11:05
    Une enquête a été ouverte par un organisme dépendant du CNES (Centre National d’Etude de l’Espace) après les déclarations d’une femme qui aurait vu un nuage suspect dans les Alpes-de-Haut-Provence, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

    « Ce nuage formait un filet, dont le corps était blanc et le panache noir. Il se déplaçait en direction du sol, avant de disparaître derrière la montagne », a affirmé à l’AFP le substitut du procureur de la République de Gap, Sébastien Hauger.

    Cette femme, qui habite la commune de La Saulce (Hautes-Alpes), dit avoir aperçu ce nuage suspect mardi à 08h30 au-dessus de la montagne de Blaux, près de Curbans (Alpes-de-Haute-Provence). Elle a été auditionnée et les photos qu’elle a prises vont être observées.

    La gendarmerie du groupement des Hautes-Alpes a été avisée.

    « Le cas n’est pas étrange, ça reste un phénomène lointain. Il est de niveau moyen sur l’échelle de l’étrangeté. Nous allons voir sur le terrain pour tenter de trouver des éléments, ou voir s’il n’y a pas eu des feux ou des exercices militaires », a souligné à l’AFP Xavier Passot, responsable du GEIPAN (Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Spatiaux Non Identifiés).

    Cet organisme a été conçu pour répondre aux interrogations de la population sur des phénomènes surprenants.

    Près de 200 cas sont recensés par an: « 37% sont identifiés. Il peut s’agir par exemple de phénomènes atmosphériques, d’artifices, de chutes d’engins, et très souvent de lanternes thaïlandaises. Mais 41% ne sont pas identifiables, faute de données. Et 22% ne sont pas identifiés et jugés inexpliqués après enquête », a précisé M. Passot.

    En 2010, 99 cas ont été observés en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) et traités par le GEIPAN.

     

    CIEL ! UN OVNI EN LORRAINE

    estrepublicain.fr - Mardi 24 janvier, entre 7 h 45 et 8 h du matin, une boule de feu a été observée par des dizaines de témoins dans le Nord Est. Il s’agit d’un « bolide », un corps météoroïde entré naturellement dans l’atmosphère.

     

    « Boule de feu », « traînée lumineuse », « attaque d’Aliens ? ».

    Des dizaines de Lorrains, Luxembourgeois, Belges et Alsaciens ont été surpris mardi matin d’observer un phénomène pour le moins inhabituel. Entre 7 h 45 et 8 h du matin, ils ont assuré avoir vu une boule de feu traverser le ciel lorrain. « Un point très lumineux, très intense avec une longue traînée, comme une étoile filante », selon Jean-Christophe, internaute. D’autres ont vu « une trace jaune qui a traversé le ciel d’Est en Ouest, puis s’est désagrégée » ou encore « une boule de feu au-dessus de la forêt strasbourgeoise ».

    LA CHUTE D’UN OBJET SPATIAL EXCLUE

    Ces témoins n’ont pas été victimes d’hallucinations. « Il s’agit d’un bolide, un corps météoroïde qui est entré dans l’atmosphère terrestre », affirme Xavier Passot, le patron du Geipan, le groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.

    « Nous avons des témoignages, dont un très clair et précis auxquels s’ajoute celui du planétarium d’Épinal », plaide Xavier Passot. « Une boule de feu avec une traînée lumineuse aperçue quelques secondes est caractéristique d’un phénomène naturel ».

    Si certains avaient émis l’hypothèse d’un débris de satellite Russe tombé en Lorraine, le Geipan dément. « Le bolide a chuté d’Est en Ouest, ce qui exclut la possibilité de chute d’un objet spatial ».

    Ce phénomène est relativement fréquent, il y en a eu quatre en France en 2011. Quant à savoir où la météorite est tombée, « seules des images de caméra fixe, de type vidéosurveillance pourraient nous apporter des données de localisation. En sachant qu’au mieux la météorite serait grande comme un poing et localisée sur un kilomètre carré… », ajoute Xavier Passot.

    Bref, quasiment aucune chance de retrouver quelques restes de la météorite qui a chuté dans le Nord Est mardi matin.

    Les personnes qui ont des témoignages très précis sur cet événement ou des images filmées en caméra fixe du phénomène peuvent contacter le Geipan au 05.61.27.48.01 ou par mail : geipan@cnes.fr.

    Stéphanie SCHMITT

     

     

    Une boule métallique non identifiée tombe du ciel en Namibie

    Une boule métallique non identifiée tombe du ciel en Namibie

    AFP Insolite 21/12/2011 18:24

    Une boule métallique d’environ un mètre de circonférence est tombée du ciel en novembre dans une région reculée du Nord de la Namibie, ont indiqué mercredi les autorités, qui estiment qu’il pourrait s’agir du fragment d’un engin spatial.

    La boule, vide à l’intérieur et « composée d’un alliage métallique connu de l’homme », selon le directeur de la police scientifique Paul Ludik, a été retrouvée près d’un village dans le Nord du pays, à 750 km de la capitale Windhoek.

    « Les habitants du village et les policiers du poste local ont entendu plusieurs petites explosions à environ trois kilomètres, et cinq jours plus tard ils ont trouvé cet objet métallique sphérique », a ajouté M. Ludik.

    La boule est d’une hauteur de 35 cm et pèse six kilogrammes. Elle est constituée de deux hémisphères soudés l’un à l’autre. Elle a été retrouvée dans un cratère de 3,8 mètres de diamètre et de 33 cm de profondeur.

    La police scientifique, après avoir examiné la sphère, a conclu qu’elle ne présentait aucun danger.

    Les autorités namibiennes se sont adressées à la Nasa et à l’ESA, les agences spatiales américaines et européennes, pour essayer de découvrir la provenance de l’engin inconnu.

     

    Hollywood redonne vie en couleurs au « Voyage dans la lune » de Méliès

    Hollywood redonne vie en couleurs au « Voyage dans la lune » de Méliès

     

     

     

    AFP Culture 08/05/2011 10:50

    Donnée pour perdue, la version couleur du « Voyage dans la lune » de Georges Méliès a finalement été « ramenée d’entre les morts » grâce à un long processus de restauration finalisé à Hollywood, dont le résultat doit être présenté mercredi en ouverture du festival de Cannes.

    « On ne peut pas vraiment parler d’une restauration, mais plutôt d’une résurrection, car le film était vraiment mort », déclare à l’AFP Tom Burton, responsable des services de restauration des studios Technicolor à Hollywood.

    Derrière lui, sur grand écran, s’étale l’image mythique de la lune avec une capsule spatiale plantée dans l’oeil. Mais elle est bien différente de Celle que l’on connaissait jusqu’ici: du sang rouge coule du visage jaune pâle de la lune, et l’astre à visage humain est entouré de nuages aux teintes gris-vert.

    « Le film était littéralement en pièces. La pellicule avait cristallisé et se brisait en mille morceaux. C’était une course contre la montre de chaque instant pour numériser le film avant qu’il ne tombe en poussière », dit-il.

    A ses côtés, Serge Bromberg, patron de Lobster Films et artisan du projet aux côtés des fondations Groupama Gan et Technicolor, confirme à l’AFP qu’avoir pu « ramener le film d’entre les morts relève vraiment de la science-fiction ».

    L’histoire commence au début des années 90, lorsqu’une copie couleur du « Voyage dans la lune » (1902), le film le plus célèbre de Georges Méliès (1861-1936) est déposée anonymement à la Cinémathèque de Barcelone.

    Le monde des archives s’émeut de la réapparition de cette version, donnée pour perdue. Mais la joie est de courte durée, car l’état déplorable de la copie rend sa restauration impossible. Serge Bromberg récupère pourtant la bobine, avec l’idée folle de pouvoir, un jour, en faire quelque chose.

    En 1999, il tente le tout pour le tout, en faisant subir à la pellicule un traitement chimique pour la ramollir — un processus irréversible qui peut prendre jusqu’à deux ans. « Et quelle n’a pas été ma surprise, une fois la pellicule décollée, de découvrir qu’on avait plus de 90% du film », dit-il.

    Il prend la pellicule en photo, image par image, et numérise le tout. Nous sommes alors en 2002 et il faudra encore attendre début 2010 pour que les progrès techniques permettent d’envisager une restauration complète.

    « Même comme ça, on n’était pas sûrs d’y arriver », assure Serge Bromberg. Les premiers éléments arrivent à Hollywood en novembre 2010 et grâce à un travail d’orfèvre, les 13.375 images du film sont restaurées une par une et « Le Voyage dans la lune » version couleur renaît, 109 ans après sa sortie.

    Les quelques images manquantes dans la copie couleur originale ont été coloriées à partir d’une copie en noir et blanc de la famille Méliès.

    « La couleur est incroyable, c’est comme une enluminure du Moyen-Age, une oeuvre d’art en soi », s’enthousiasme Gilles Duval, délégué général de la Fondation Groupama Gan, soulignant qu’avec un budget de 400.000 euros, cette restauration, pour un film de 14 minutes, est la plus ambitieuse de l’histoire.

    Quant à la musique d’accompagnement, elle a été confiée au groupe électro français Air, « pour faire le lien entre le public d’aujourd’hui et ces images d’hier, en en respectant la naïveté originelle », explique Serge Bromberg.

    « Ce qu’il faut restaurer, surtout, c’est l’émerveillement du spectateur », affirme-t-il. « Il ne faut pas s’y tromper: +Le Voyage dans la lune+ c’est la même chose que +Star Wars+ dans les années 70 et +Avatar+ aujourd’hui. En 1902, les gens n’avaient jamais vu des effets spéciaux comme ça ».

    Et d’avouer: « Quand je vois ces images, je pleure. C’est inévitable, quand on fait marcher la machine à remonter le temps, on retombe en enfance ».

     

    Australie: des fragments du continent géant Gondwana au fond de l’océan

    Australie: des fragments du continent géant Gondwana au fond de l’océan

     

    AFP Sciences 17/11/2011 11:00

    Des scientifiques australiens explorant des endroits jusqu’ici inconnus de l’océan Indien ont annoncé jeudi avoir découvert des fragments de Gondwana, un supercontinent qui rassemblait il y a des millions d’années les terres situées aujourd’hui dans l’hémisphère sud.

    Deux « îles » immergées ont été repérées au fond de l’océan, dans les eaux internationales, à 1.600 km à l’ouest de l’Australie, lors d’un voyage de reconnaissance en octobre.

    Les rochers contiennent des fossiles de créatures habituées des eaux peu profondes, ce qui signifie que ces rocs se trouvaient, à une époque, au niveau de la mer ou au-dessus, a déclaré Jo Whittaker, géophysicienne à l’université de Sydney, une des chercheuses de l’équipe.

    Ils ne peuvent pas avoir été créés par une activité volcanique sous-marine, a-t-elle ajouté.

    Cette découverte va peut-être permettre de mieux comprendre comment Gondwana s’est rompue, donnant naissance à l’Australie, l’Antarctique et l’Inde, il y a entre 80 et 130 millions d’années, a précisé la scientifique.

    Elle souhaite notamment se pencher sur la dérive de l’Inde d’abord vers le nord-ouest, puis vers le Nord, où sa côte nord-est, autrefois rattachée à l’Australie, heurta l’Eurasie, donnant ainsi naissance à l’Himalaya.

    « Nous savons à peu près où ces continents se trouvaient mais pas avec précision. L’océan Indien oriental est une des parties du monde océanique les moins explorées en terme de tectonique », a déclaré Mme Whittaker à l’AFP.

    Des échantillons de grès et de granit ont été prélevés sur la Falaise d’une des « îles », à 2.000 mètres de profondeur sous la mer. Ils doivent être datés mais les scientifiques estiment qu’ils pourraient remonter à un milliard d’années.

    Ces rochers seront ensuite comparés à des échantillons de la côte ouest de l’Australie, afin de déterminer l’endroit où le continent s’est brisé. On ne peut pas en revanche comparer avec des rochers de l’Inde, car l’endroit de la fracture « a été écrasé lors de la formation de l’Himalaya », a expliqué la chercheuse.

    La découverte des scientifiques est « très significative », selon la géophysicienne. « Ce n’est pas tous les jours qu’on découvre deux gros fragments continentaux au fond de l’océan », a-t-elle dit. « Accompagné d’autres données, cela peut changer ce que nous savons de cette partie du monde et le calendrier » de sa formation.


    650 millions d'années en 59s par teuflebroc

     

    Un film disparu de Hitchcock retrouvé en Nouvelle Zélande

    Un film disparu de Hitchcock retrouvé en Nouvelle Zélande

     

    AFP Culture 03/08/2011 12:17

    Un des premiers films du maître du suspense, le réalisateur britannique Alfred Hitchcock, a été retrouvé en Nouvelle-Zélande, ont annoncé mercredi les archives du cinéma du pays.

    Les trois premières bobines du film « The white shadow » (« L’ombre blanche ») ont été retrouvées dans un amas de pellicules données aux archives dans les années 90, ont indiqué les Archives du film de Nouvelle Zélande.

    Ce film muet, qui date de 1923, avait été réalisé par le Britannique Graham Cutts, mais Alfred Hitchcock y avait travaillé en tant que scénariste, décorateur, monteur et assistant au réalisateur. Il avait alors 24 ans.

    Le film, décrit par les Archives comme « un mélodrame doté d’une atmosphère sauvage », raconte l’histoire de deux soeurs, l’une angélique et l’autre sans foi ni loi.

    L’institution pense qu’il s’agit de la seule copie conservée. Le sort des trois dernières bobines reste un mystère.

    C’est une des trouvailles « les plus significatives pour les chercheurs, les critiques et les admirateurs de l’oeuvre extraordinaire d’Hitchcock », a estimé David Sterritt, président de la Société nationale américaine des critiques de films.

    « Ces trois premières bobines de +L’ombre blanche+, soit plus de la moitié du film, présentent une occasion unique d’étudier ses idées narratives et visuelles alors même qu’elles prenaient forme », a-t-il ajouté.

    Les bobines figuraient parmi quantité de pellicules de films muets données aux archives en 1993 après la mort d’un projectionniste, Jack Murtagh, qui travaillait dans un cinéma à Hastings (île du Nord) lors de la première moitié du 20è siècle.

    A l’époque, les cinémas étaient supposés détruire les films à la fin de la période de diffusion mais Jack Murtagh les avaient conservés dans un abri, dans son jardin.

    Les Archives oeuvrent à sauver la collection du projectionniste, très fragile car les films étaient alors fabriqués sur une pellicule à base de nitrate, extrêmement inflammable.

    Cette collection a déjà permis de retrouver un film de l’Américain John Ford donné pour disparu, « Upstream ».